ART EXHIBITION

Mon travail d’aujourd’hui s’axe autour du questionnement : Que faisons-nous sur terre ? Sommes-nous en accord avec nous-même ? Nous mentons-nous à nous-même ? Comment faisons-nous pour nous adapter ?… et quel est le but de l’Humanité… transhumanisme ou rébellion… quelle fin, quel dessein ? Quelle est la part de l’instinct ?

Je propose un questionnement qui permettrait de supprimer notre vision académique du « réel », d’essayer de voir au delà du conventionnel ou du sociétal, ici symbolisé par du réalisme, et grâce à ce questionnement,  pouvoir voir l’énergie qui se dégage de chacun et qui change à chaque instant.
Dans cette énergie momentanée, impalpable et dénuée de toutes conventions, il n’y a plus de règles, plus de jugement, plus d’esthétique… J’essaye de capter cette émotion mouvante que je ressens chez chacun de mes modèles, au moment ou je les regarde. D’un instant a l’autre, je peux ressentir l’inverse et mon tableau peut se décliner en autant de contradictions qu’il en existe.

C’est cette thématique que j’aborde dans mon projet Huvanité de façon polymorphe.
Huvanité se compose de plusieurs séries plastiques : toiles (peinture, bombe, encre, collage), installation, design, dessin, photo ou vidéo. http://vidyakelie.fr/2016/12/04/le-beau/ afin de proposer au visiteur d’être en immersion.

EXTRAIT DE L’ARTICLE DE FABIENNE MARION pour UP MAGAZINE du 20 novembre 2016

à lire sur : UP MAGAZINE

La vanité ! Nous ne sommes pas là dans ce genre particulier de peinture de nature morte propre au XVIIème siècle. Quoique … Si l’artiste évoque l’homme, le temps qui passe trop vite, la fragilité, la destruction, la mort même, c’est avec un sens profond de la couleur, du trait. Un coup de crayon acéré, vif, léger, parfois cru ou noueux.(…) Dans HUVANITE, résonne aussi « humanité ». L’artiste a-t-elle voulu rappeler insidieusement que sans art et sans culture, quelle humanité serions-nous ? Quelle société sans art et sans culture ? Laquelle contient l’interrogation sous-jacente : quelle humanité voulons-nous être ?
(…)

Film du vernissage par Marc Obin.