À FEU ET À SANG

CLIP – INTENTIONS (extrait)
Projet amené jusqu’en FINALE.

MARC OBIN & VIDYAKELIE JUGANAIKLOO

Higelin, seul dans une pièce, se parle à lui-même, s’invective, tel un fou dans sa cage. Il projette une ombre portée sur le mur derrière lui, très nette, très découpée.
PUIS, l’ombre commence à se mouvoir différemment d’HIGELIN, pour prendre son autonomie, et se rebeller contre lui. L’ombre prendra alors des formes multiples : Lui, une très belle femme, un serpent, etc.) MAIS SURTOUT, toujours sous la forme d’un ombre chinoise comme découpée aux ciseaux et animée par saccade (La référence ici est le magnifique film d’animation « Le Prince Ahmed ».
À mesure que l’ombre crache les mauvaises pensées et vomi sa bile, Higelin lui reprend une attitude plus nonchalante et insolente, tel Gainsbourg face à son double imaginaire dans le film de Johann Sfar.
L’ombre est comme le « Ça » sans filtre ni censure de notre inconscient.
Avant d’aller plus loin sur l’aspect technique de réalisation (L’ombre, par exemple, pourrait être soit superposée à Higelin filmé, soit projeté sur son visage et son corps CF CI-DESSOUS).

REF : Les aventures du prince Hamed (film)